Leçons de « l’apéritif géant de la Goutte d’Or »

11 juin 2010

L’apéritif « saucisson et vin » qui devait être organisé dans le quartier occupé de la Goutte d’or a été finalement interdit par la préfecture, prétextant un risque de trouble à l’ordre public.
Que retenir de cet épisode très médiatisé ?

– D’abord que la colonisation de notre pays et l’attitude antifrançaise de l’Etat s’aggravent encore et toujours.

Des zones de plus en plus nombreuses n’ont plus rien de Français et les colons, largement majoritaires, n’y tolèrent même plus l’expression de la « francité », vue comme une provocation. Ce n’est pas une surprise lorsque l’on observe l’histoire de l’humanité et déjà Aristote notait que « parmi ceux qui ont, jusqu’à présent, accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux ou pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles ».

L’Etat français non seulement ne garantit pas l’identité et la sécurité de notre nation (il reconnaît ne pouvoir assurer l’ordre à la Goutte d’Or), mais il organise depuis des décennies une situation désormais invivable et potentiellement explosive. Pis, il prend le parti de l’étranger contre son propre peuple, avec, par exemple, ses nouvelles mesures de discrimination antifrançaise (qualifiée impudemment de « positive »). Ceci n’est pas non plus une surprise quand on connaît les fondements, les principes et les véritables dirigeants de la République française. Elle suit une marche prévisible dont la date des étapes est seule mal connue. Ses partisans ne sauraient donc détenir les solutions politiques aux maux que nous constatons.

 

– Par ailleurs, le Bloc identitaire sort gagnant médiatiquement, mais révèle lui-aussi une évolution idéologique et tactique lamentable quoique peu surprenante.

Il s’est avéré qu’il était le principal instigateur de cet événement, se cachant derrière une jeune fille sous pseudonyme.

L’interdiction du rassemblement est ce qu’il pouvait espérer de mieux, car il peut se poser comme victime d’une part, et d’autre part éviter une débâcle qui aurait pu avoir des conséquences graves. En effet, on peut supposer qu’après autorisation, les quelques dizaines de personnes qui se seraient rendues au final dans le quartier de la Goutte d’or (sans service d’ordre suffisant, puisque les Identitaires ne sont pas capables d’en fournir un), auraient pu être les victimes de la violente vindicte d’une partie des habitants.

On retiendra que le Bloc identitaire, peu soucieux de cohérence (en invitant à manger du saucisson un vendredi au nom de l’identité et des traditions…), a réussi à s’acoquiner avec des structures hors de sa mouvance habituelle.

C’est pour lui, qui rêve de respectabilité, comme une consécration : il a été accepté par les crypto-sarközystes des « Jeunes pour la France », par les Francs-maçons farouchement laïcards et antichrétiens de « Riposte laïque » et « Résistance républicaine », etc.
Cela n’aura pas été sans mal : il aura fallu dénoncer comme les autres (et en l’occurrence renier) l’antisionisme, les hérétiques révisionnistes, le « racisme », et même le nationalisme pour être enfin moins stigmatisé par un Système qu’il est censé combattre…

Son principal « atout » idéologique (conforme à la pensée dominante) avait été jusque là d’être favorable à l’Europe supranationale, à l’instar des mondialistes de tout poil. Ce qui était insuffisant.

 

On notera enfin, qu’en plus de sa rapide évolution idéologique, il semble avoir renoncé à toute éthique allant jusqu’à tenter de rejeter le péché mortel de « racisme » sur d’autres, tel que le Renouveau français. En effet, et cela a motivé la rédaction de ce texte, dans un entretien au quotidien Métro, Sylvie François affirmait abusivement : « j’ai refusé le soutien de toutes [les organisations] à caractère raciste ou radical, comme le Renouveau français ».
Outre que l’on aimerait beaucoup savoir ce qu’elle entend par « racisme », il nous faut lui rappeler qu’un militant parisien du RF – ignorant l’appartenance réelle de la jeune fille – a pris simplement contact avec elle en vue d’obtenir des informations et voir si un soutien était le cas échéant envisageable. Ce qui bien sûr n’aurait pas été le cas au vu de la nature réelle de l’événement et des groupes qui sont derrière.

 

Si le Bloc identitaire semble avoir marqué des points médiatiquement, il va dans le mur d’un point de vue militant, et à court terme.

La plupart de ses militants et adhérents n’ont en effet pas envie de faire la même mue idéologique que leurs chefs et de se retrouver dans un groupe coincé entre le MPF et le FN, cherchant l’amitié de la judéo-maçonnerie laïcarde et des jacobins, en quête de respectabilité.
Soyons francs : ils s’y étaient généralement engagés car il avait au contraire l’image d’une structure plus radicale que le FN quant à la question raciale.

 

De ce triste épisode, on tirera à nouveau la leçon que l’absence de doctrine et la soif de reconnaissance ne peuvent mener que très loin dans la compromission et le reniement. La stigmatisation par les médias du Système ne cessant que lorsque ces derniers n’auront plus rien à reprocher, du point de vue de l’idéologie qui est la leur, et dont ils ne changeront jamais.
Le Bloc identitaire est pris dans un engrenage irréversible d’alignement sur la pensée dominante.

 

Nous invitons les patriotes qui ont pu être bernés par cette structure, ignorant l’aspect antinational de son idéologie, à contacter et rejoindre le Renouveau français où ils trouveront une doctrine de salut politique et une stratégie fermes, pertinentes et cohérentes. Seules choses qui, à terme, peuvent payer politiquement.

 

Le Comité Directeur du RF

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